Cette mini-série est considérée comme la version la plus intransigeante (et pour beaucoup comme la meilleure) du célèbre succès mondial !
Six ans après le succès mondial surprise du film « Das Boot » de Wolfgang Petersen, cette mini-série télévisée étonnamment immersive a vu le jour. Pour de nombreux fans, cette version est encore aujourd'hui considérée comme l'adaptation la plus intransigeante, la plus complète et finalement la meilleure du roman éponyme de Lothar-Günther Buchheim.
Même dans la version longue de la série, d'une durée de plus de 5 heures, l'équipage du sous-marin U 96 est confronté à un véritable enfer, où il en va de sa vie ou de sa mort. Le capitaine Lehmann (Jürgen Prochnow), respectueusement surnommé « le Vieux » par ses hommes, le rapporteur Werner (Herbert Grönemeyer) et le reste de l'équipage sont impitoyablement pourchassés par des destroyers ennemis et bombardés par des avions.
Alors que la version cinématographique est très condensée, la version télévisée en six parties permet un récit beaucoup plus détaillé. De nombreuses scènes, moments et dialogues qui ont été raccourcis ou supprimés dans le film sont ici réintégrés. La série se rapproche ainsi davantage de la structure épisodique et observatrice du roman de Buchheim.
Pourtant, la mini-série n'était pas conçue comme un « spin-off » classique, mais comme une deuxième version spécifique à l'auteur : Petersen a utilisé le format télévisuel pour réaliser sa vision originale de manière plus complète. Outre la profondeur des personnages, il a mis davantage l'accent sur l'épuisement psychologique, les routines fastidieuses à bord et l'effondrement progressif des hiérarchies et des certitudes.
Plus encore que le film, la mini-série télévisée est marquée par une attitude radicalement désabusée. Les attributions héroïques sont complètement sapées. C'est précisément grâce à sa durée plus longue que l'idée centrale de « Das Boot » se déploie de manière particulièrement cohérente : la guerre dévore le temps, l'identité et l'humanité.
La mini-série télévisée a été particulièrement appréciée lors de ses rediffusions ultérieures, surtout par les téléspectateurs qui préfèrent les personnages plus intenses et la dramaturgie plus calme. Elle occupe une place particulière dans l'histoire de la télévision allemande en tant qu'œuvre d'auteur rare à grande échelle, où la production cinématographique et l'art télévisuel se rejoignent, et ce bien avant que le format des mini-séries ne connaisse un essor international.
La France au milieu de la Seconde Guerre mondiale. Le jeune correspondant de guerre Werner doit embarquer à bord d'un sous-marin allemand pour l'Atlantique. Il ne se doute pas encore des épreuves et des dangers qui l'attendent, lui et l'équipage du U96. Mais la guerre montre rapidement son visage hideux.
Six ans après le succès mondial surprise du film « Das Boot » de Wolfgang Petersen, cette mini-série télévisée étonnamment immersive a vu le jour. Pour de nombreux fans, cette version est encore aujourd'hui considérée comme l'adaptation la plus intransigeante, la plus complète et finalement la meilleure du roman éponyme de Lothar-Günther Buchheim.
Même dans la version longue de la série, d'une durée de plus de 5 heures, l'équipage du sous-marin U 96 est confronté à un véritable enfer, où il en va de sa vie ou de sa mort. Le capitaine Lehmann (Jürgen Prochnow), respectueusement surnommé « le Vieux » par ses hommes, le rapporteur Werner (Herbert Grönemeyer) et le reste de l'équipage sont impitoyablement pourchassés par des destroyers ennemis et bombardés par des avions.
Alors que la version cinématographique est très condensée, la version télévisée en six parties permet un récit beaucoup plus détaillé. De nombreuses scènes, moments et dialogues qui ont été raccourcis ou supprimés dans le film sont ici réintégrés. La série se rapproche ainsi davantage de la structure épisodique et observatrice du roman de Buchheim.
Pourtant, la mini-série n'était pas conçue comme un « spin-off » classique, mais comme une deuxième version spécifique à l'auteur : Petersen a utilisé le format télévisuel pour réaliser sa vision originale de manière plus complète. Outre la profondeur des personnages, il a mis davantage l'accent sur l'épuisement psychologique, les routines fastidieuses à bord et l'effondrement progressif des hiérarchies et des certitudes.
Plus encore que le film, la mini-série télévisée est marquée par une attitude radicalement désabusée. Les attributions héroïques sont complètement sapées. C'est précisément grâce à sa durée plus longue que l'idée centrale de « Das Boot » se déploie de manière particulièrement cohérente : la guerre dévore le temps, l'identité et l'humanité.
La mini-série télévisée a été particulièrement appréciée lors de ses rediffusions ultérieures, surtout par les téléspectateurs qui préfèrent les personnages plus intenses et la dramaturgie plus calme. Elle occupe une place particulière dans l'histoire de la télévision allemande en tant qu'œuvre d'auteur rare à grande échelle, où la production cinématographique et l'art télévisuel se rejoignent, et ce bien avant que le format des mini-séries ne connaisse un essor international.
La France au milieu de la Seconde Guerre mondiale. Le jeune correspondant de guerre Werner doit embarquer à bord d'un sous-marin allemand pour l'Atlantique. Il ne se doute pas encore des épreuves et des dangers qui l'attendent, lui et l'équipage du U96. Mais la guerre montre rapidement son visage hideux.